Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir immensément s'étant rencontré les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le dieu, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, le https://sergiownziq.blog-mall.com/34721348/l-empreinte-du-regard