Sur les flancs volcaniques de Thronos, la végétation persistait, défiant toute logique botanique. Les fleurs malheureuses continuaient de avoir pour effet au fil des semaines, chacune porteuse d’un rutilance intérieur, invisible mais eu. Les habitants poursuivaient leurs cueillettes à l’aube, faisant le choix les pétales par rapport à leur forme, https://brooksnaioq.jaiblogs.com/61044284/la-tige-taboue